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Le corps & l’énergie

Cette fatigue qui ne part pas avec le repos : retrouver son élan

Par Céline · EssenCel'en Soi · 4 min de lecture

Fatigue chronique qui resiste au repos, retrouver son energie, bien-etre Medoc

Cette fatigue qui ne part pas avec le repos : retrouver son élan

Il y a une fatigue qui s’efface après une bonne nuit. Et il y a celle qui résiste. Tu as dormi, tu as même fait la grasse matinée du week-end, et pourtant au réveil c’est comme si tu n’avais rien rechargé. Cette fatigue-là déroute, parce qu’elle ne suit pas la règle qu’on connaît. Si elle te suit depuis des semaines, elle mérite qu’on s’arrête sur ce qu’elle essaie de signaler.

Fatigue physique, fatigue nerveuse

La première chose à démêler, c’est de quelle fatigue on parle.

La fatigue physique, on la connaît bien. On a beaucoup marché, porté, jardiné, le corps demande à se poser, on dort, et l’élan revient. Elle est logique, proportionnée, réparable par le repos.

La fatigue nerveuse, elle, ne fonctionne pas pareil. Elle vient d’un mental qui n’a pas désarmé, d’une charge mentale qui tourne en continu, d’un corps resté trop longtemps en tension. Cette fatigue-là, le sommeil ne la rince pas, parce que même endormie, la machine n’a pas vraiment coupé. C’est elle qui donne cette sensation déroutante de se lever déjà fatiguée.

Beaucoup de femmes que j’accompagne confondent les deux et s’en veulent. « Je dors pourtant, pourquoi je suis comme ça ? » Parce que le repos répare le corps, mais il ne répare pas à lui seul un système nerveux qui n’a pas appris à se mettre en pause.

Les fuites d’énergie invisibles

On imagine l’énergie comme un réservoir qu’on remplit la nuit et qu’on vide le jour. La réalité est plus subtile. Une bonne partie de l’énergie ne se dépense pas dans l’action visible, mais dans des fuites discrètes qu’on ne compte jamais.

La charge mentale en est la plus grosse. Penser à tout, anticiper pour toute la maisonnée, garder en tête les rendez-vous, les courses, les anniversaires : ce travail invisible épuise autant qu’une journée de marche. Les ruminations en sont une autre, ces pensées qui repassent en boucle sans rien résoudre. Les relations qui pèsent, les contrariétés qu’on avale, les décisions qu’on remet : tout cela prélève, goutte à goutte.

Le soir, on a l’impression de n’avoir « rien fait » et d’être pourtant vidée. C’est normal. Les fuites les plus coûteuses sont celles qu’on ne voit pas.

Recharger sans s’épuiser

Le réflexe, quand on est fatiguée, c’est soit de s’arrêter complètement, soit au contraire de pousser pour « finir ». Les deux ratent la cible.

Recharger vraiment, c’est offrir au système nerveux des moments où il n’a rien à gérer. Une marche sans téléphone. Un temps dans la nature, et dans le Médoc on a la chance d’avoir la forêt et l’océan à portée. Un moment de vraie déconnexion, pas le repos qui scrolle et qui sur-stimule. Le corps ne se recharge pas dans le vide, il se recharge dans le calme actif, celui qui apaise sans endormir.

Et il s’agit moins d’en faire plus que de colmater les fuites. Déléguer une partie de la charge mentale, poser des limites, fermer certaines boucles qui tournent à vide. Souvent, on regagne plus d’énergie en arrêtant de fuir qu’en cherchant à remplir.

La fatigue comme signal

Une fatigue qui dure n’est pas un défaut à corriger. C’est un signal. Le corps dit qu’un déséquilibre s’est installé quelque part, et que le rythme actuel n’est plus tenable tel quel. L’écouter, c’est éviter qu’elle ne s’enkyste davantage.

Repérer d’où part la fatigue

Le vrai travail, ce n’est pas de chasser la fatigue, c’est de comprendre d’où elle part. Parce que la fatigue est presque toujours une conséquence : d’un sommeil qui ne répare pas, d’un stress de fond, d’une digestion qui pompe de l’énergie, d’un rythme qui déborde. Tant qu’on lutte contre la conséquence, on rame.

Un bilan bien-être sert exactement à ça : remonter à la source, voir où l’énergie fuit vraiment, et choisir le bon levier plutôt que de s’épuiser à tout tenter. Faire mon bilan bien-être

Les soins et accompagnements proposés relèvent du bien-être et du confort. Ils ne remplacent ni un avis ni un suivi médical.

Céline Marcadet, EssenCel'en Soi, à Sainte-Hélène
L'auteure

Céline · EssenCel'en Soi

J'accompagne, au cabinet de Sainte-Hélène en Médoc, celles et ceux qui ont besoin de déposer ce que le corps porte. Soins énergétiques, Matinées et Saisons, dans la douceur.

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